Just Checking

Ca fesait près de quinze ans que j'avais pas ouvert
cet album photo qui depuis prends la poussière
en soufflant dessus je fais voler les particules
et retrouve en souriant les bonheurs d'la pellicule
première page et déja y'a l'émotion qui m'envahit
car a côté de mon grand père, le crane déja dégarni
j'revois ma grand mère qu'était pas encore partie
et que c'est sur ses genoux que je me suis assis
en dessous ma mère était plus jeune, mais aussi belle
premiers bains en corse, mes yeux piqués par le sel
je tourne la page, une pensée pour tout c'que j'vois
tout ces gens qui m'entoure et l'amour que j'recois
Les photos défilent, mais les souvenirs, eux, restent
Papa taffait pour la bouffe, moi j'faisais la sieste
Premières photos de classe, a l'époque j'étais sage
j'tente péniblement d'mettre des noms sur tout les visages
forcément je me dit que c'est fou ce qu'on a changé
même si! ma chambre n'était déja pas bien rangée
c'est mon anniversaire, je saurais pas dire lequel
et tout l'monde est réuni autour d'la table à Noel
Sur ces photos, on oublie les maux et les maladies
plus de problèmes, simplement des gens qui sourient
Maint'nant j'me rapelle pourquoi j'tiens autant à vous
Que vous soyez la, ou que vous soyez partis trop tôt
et même si j'sentirais des larmes couler sur mes joues
j'irais régulièrement vous r'voir dans cet album photo.


Just Checking

# Posté le mardi 23 septembre 2008 13:14

Phrase (s) conne (s)

Je sais pas si vous avez remarqué, mais c'est toujours lorsqu'on arrive dans une nouvelle situation qu'on dit que c'est un nouveau départ.

# Posté le lundi 22 septembre 2008 10:00

Elle (s)

Hier j'ai pensé te voir marcher dans cette rue
Je voulais crier ton nom, mais je n'ai pas pu
Tu n'allais pas dans la même direction que moi
pour la première fois et ce depuis de longs mois
On aurait pu s'areter et aller se boire un verre
Parler de tout et des erreurs que j'ai pu faire
Se souvenir de ces choses qu'on a vécu ensemble
prendre doucement tes petites mains qui tremblent

Hier, C'etait toi qui marchait au coucher du jour
Ou alors c'etait mon esprit qui me jouait un tour
Est-ce que j't'ai bien vu hier parmi les passantes
Ou est ce que je deviens fou tellement tu m'manques?

T'as disparu, mais notre histoire est toujours la
J't'ai dans la tête, pas la peine d'te voir pour ça
J'aurais aimé m'areter et te parler durant des heures
Que tu m'donne tes avis, qu'on parle de nos moeurs
Depuis que notre route c'est divisé en deux chemins
Je suis même plus sur d'aujourd'hui, et ni de demain
J'suis désolé, et c'est vrai que j'étais pas parfait
J'ai merdé des choses,et rien fait pour les arranger
Tu me dirais a quel point avant c'était dur pour toi
Je te prendrais dans mes bras, sans te dire pourquoi
Je te promets, dans la rue, j'aurais juré te voir
Des tes pieds jusqu'a la pointe de tes cheveux noirs

Hier, C'etait toi qui marchait au coucher du jour
Ou alors c'etait mon esprit qui me jouait un tour
Est-ce que j't'ai bien vu hier parmi les passantes
Ou est ce que je deviens fou tellement tu m'manques?

J'etais absorbé dans ma vie, j'faisais pas attention
Je t'enervait pour rien, je te foutais sous tension
J'etais trop distrait, j'écoutais pas forcément tout
Je donnerais tout pour te reparler, juste un bout
J'essaie de pas pleurer, par moment c'est assez dur
Quand t'es partie, tu m'as laissé au pied du mur
Je m'attendais vraiment pas à ton soudain départ
On a pleuré, mais j'arrivais à secher des larmes
Tu t'es doucement dirigé vers cette foutue sortie
et quand on m'l'a appris, tu sais j'étais anéanti
Hier il pleuvait, je t'ai vu courir vers un abri
Mais j'ai révé car ca fait cinq ans qu't'es partie...
Mamie.

Ce texte est en l'hommage de M-D Tollemer et de M. Camilleri.
Si vous saviez a quel point vous me manquiez.
Vous m'avez appris plus en moins de 20 ans que ce que j'apprendrais sur le reste de ma vie.
Paix.
Elle (s)

# Posté le lundi 22 septembre 2008 06:14

Dans le mauvais sens.

Dans le mauvais sens.
J'marche dans le mauvais sens, j'te jure, j'vois plus les gens
car j'continue ma route et eux s'assoient sur des bancs
On parle de vide dans nos tête, j'parle de vide dans mon âme
Il reste bien un peu d'esprit, c'est a mort qu'on l'condamne
Je sais plus quoi faire, tout s'embrouille et s'emballe
Le pieu de la défaite, c'est dans mon coeur qu'on l'empale
Au fond de moi je sais bien que je ne suis pas a plaindre
et que j'ai peur de toutes ces choses que j'ai pas a craindre
Les violons pleurent toujours, et à cette triste mélodie
ajoutes-y un son qui va ternir les mots dit
et aussi ces fausses notes que j'suis pas fier de jouer
les pièges sur ma route, j'galère pour les déjouer
La douleur qu'inflige les mots est pire que ton flingue
c'est pas l'sang mais l'encre qui coulera sur mes fringues
Sam cooke m'disait, t'en fais pas, l'changement arrive
Il est arrivé, mais il s'est pas posé sur ma rive
Marche funèbre, tout l'monde s'habille en noir, le deuil de ce
crash funeste, mon âme est partie, mon corps est toujours
car on m'entends, mais on m'écoute pas appeler au secours
En apparence peut être mais a l'interieur j'suis pas heureux
Je veux m'évader mais j'reste prisonnier de moi même
Si ça pue ici, c'est que la mort a mauvaise haleine
et a force d'enlever les gens qu'on aime, on la sent
parce que les gens proches chez moi sont plus que des passants
J'marche dans le mauvais sens, j'te jure, j'vois plus les gens
car j'continue ma route et eux s'assoient sur des bancs.

# Posté le lundi 22 septembre 2008 06:09

Réponse à : Eh! Dit...

Réponse à : Eh! Dit...
Sache que rien ne m'effraye face a ma feuille blanche
Face a elle, je n'ai jamais perdu une seule manche
les mots se livre au papier, la poésie n'est qu'un ajout
L'encre coule sur la feuille comme une larme sur ta joue
Les mots ont plus de pouvoir qu'une arme sur ta tempe
ils touchent direct ton âme, et face a ça tu t'absentes
Tentez de m'arrêter, et mon doigt vous fera honneur
de contez petit a petit les joies et même les horreur
La vie n'est pas toute rose, Édith nous avait menti
Ma plume te traduira très bien ce que j'ai ressenti
Mec, tu devineras jamais ce qui se trame ma tête
un déluge de mots, rien ni personne ne m'arrête
On monte haut, sans s'bruler les ailes comme Icare
Tu sais qui je suis, toi même tu m'appelles Sylar
Une écriture si crue que même les anges s'y leurrent
Les mots sont ma drogue, mais de rimes j'suis dealer

# Posté le dimanche 16 mars 2008 08:05